Au cœur de ce township, le secteur d’Harare était l’un des plus dangereux d’Afrique du Sud. Mais, depuis 2005, un vaste programme de rénovation urbaine mené avec la population a transformé la vie du quartier : la criminalité a chuté et les habitants peuvent bénéficier d’une formation professionnelle.
Au Cap, Khayelitsha n’a pas fait de quartier avec la violence