Le service civique a fêté ce dimanche ses trois ans. Au sommet de sa popularité, le dispositif promet toujours du partage, des découvertes et de l’engagement. Mais derrière la belle idée, se cache une nouvelle forme de précarité.
Je trouve cet article plutôt bien car il montre les ambitions qu’a voulut donner Martin Hirsch et son agence du Service Civique, très beau et bénéfique à priori, mais il montre aussi l’envers du décor. Je suis moi même passé par la case Service Civique, et comme la grande majorité des jeunes que j’ai rencontré, on s’engage parce qu’on aime ça, mais surtout parce qu’on a rien d’autre ! Et encore on ne parle pas du manque de reconnaissance des engagés pendant et après sa mission, ni le statut inconnu au regard de l’administration, ni les difficultés à vivre avec 600€/mois ...
Le service civique : un job par défaut ?