Pour la deuxième fois depuis Copenhague, les pays développés et les principaux pays forestiers mondiaux se réunissaient, jeudi 27 mai, à Oslo. Objectif : enrayer la déforestation galopante.
tant que la cupidité, l’avidité et la bêtise seront le propre de l’espèce humaine, le massacre continuera.
Un exemple, vous parlez de programmes de reboisements, c’est bien, mais comme vous le dites cela n’empêche pas, la superficie boisée du Costa-Rica de disparaître chaque année, et qu’un reboisement ne remplacera jamais une forêt détruite.
Une forêt replantée, n’a rien à voir en terme de biodiversité avec une forêt naturelle et encore pire une forêt primaire.
En Indonésie des milliers d’hectares d’ineptie que sont les plantations de palmiers à huile sont parfois comptés comme hectares de reboisement.
Le réalisme est hélas maintenant synonyme de pessimisme.
"A Oslo, ce jeudi 27 mai, les pays riches ont annoncé qu’ils allaient porter à environ 4 milliards de dollars leurs aides consacrées à la lutte contre la déforestation d’ici 2012, soit 500 millions de dollars de plus que le montant promis à Copenhague.
Les pays contributeurs...
Et l’Italie ??
En Italie, on rabâche sans cesse que c’est l’Italie qui donne le plus de tous les pays riches en ce qui concerne les aides aux développement et autre, mais on ne les voit jamais ou alors toujours en bout de course, alors que ce sont de gros consommateurs de bois précieux (navires, parquets, auto), d’huile de palme (Ferrerro, nutella, kinder etc..).
A quand un Boycott envers les pays destructeurs de notre planète ?
Au Pérou, les cultivateurs de cacao équitable sont payés par les entreprises occidentales pour planter des arbres dans le cadre de projets de capture de carbone. A l’origine de l’initiative, il y a le "Pur Projet" de Tristan Lecomte, qui compte faire certifier le projet par les Nations Unies et obtenir des crédits carbone. Alternative Channel a rencontré les producteurs de cacao.
A toutes fins utiles, je signale les deux textes ci-dessous en lien avec la problématique REDD et avec la lutte contre la déforestation. Je m’y m’interroge respectivement, d’une part, sur les enjeux de paiements de services de la nature (plutôt que du travail ou même du capital) et, d’autre part, sur la complexité des causes de déforestation et la nécessité de distinguer celles à combattre des autres.
http://www.iddweb.eu/docs/Nature&am... http://www.iddweb.eu/docs/deforesta...
Qui peut sauver les forêts ?